The Fragrance Foundation France

Focus sur les Super Heavy Users à travers notre étude exploratoire 2016

Exploration2016-FFF

Sabine Chabbert – Directrice déléguée Fragrance Foundation France

Comment ces consommateurs de parfum s’informent-ils ? Quelles sont les sources d’informations qui les incitent à aller en magasin ? Connaissent-ils le nom du parfumeur-créateur à l’origine de leur fragrance préférée ? Que savent-ils vraiment sur les matières premières naturelles et synthétiques ? Lors des votes du grand public aux FIFI Awards, un échantillon de Super Heavy Users / 13 556 femmes et 1 233 hommes / ont répondu en ligne à un questionnaire détaillé, largement composé de demandes des adhérents de la Fragrance Foundation, et passant au crible leurs envies et leurs comportements.

Le 5 juillet, la Fragrance Foundation France a dévoilé à ses adhérents les résultats de cette étude exploratoire menée par le cabinet FACETS INSIGHT, sous la direction de Marie-Laurence Bret. En préambule, Marie-Laurence Bret a rappelé que le panel étudié est représentatif de la répartition Paris / Régions, des Catégories Socio-Professionnelles françaises avec toutefois une sur-représentation des 25-45 ans, dans un contexte d’une population nationale vieillissante. Ce panel se caractérise comme étant une cible connectée, volatile, se déclarant prête à changer de parfum.

Exploration-2016

L’étude ouvre grand les champs d’exploration en posant des questions inédites. Ainsi, elle révèle l’intérêt des perfumistas pour le parfumeur-créateur, dont ils sont curieux de connaître les sources d’inspiration et surtout le palmarès des créations, un gage de valeur. Un quart des Super Heavy Users connaît le nom du créateur de son parfum. Cet axe de communication pourrait être davantage développé par les marques. En ce qui concerne les matières premières, cette cible très informée accorde une valeur ajoutée aux molécules issues de la synthèse pour ce qu’elles apportent en terme de possibilités de création, dans la tenue et le sillage, et dans l’originalité du parfum. En revanche, elle manifeste une réticence devant l’aspect chimique et attribue à ces molécules un caractère allergisant tout en restant persuadée que les matières premières naturelles ne peuvent être allergènes…Il y a donc là matière à éduquer…

Ces super heavy users sont très actifs sur le net quand il s’agit d’informations relatives au parfum. Non seulement ils s’informent en consultant des types de sites très divers qui peuvent les inciter ou non à aller en magasin, mais beaucoup d’entre eux « partagent » ces informations sur les réseaux sociaux, devenant des relais de communication. Ceci doit inciter les marques et les distributeurs à considérer les réseaux sociaux comme un media à part entière et à veiller à leur e-réputation.

L’étude a également confirmé et prouvé une véritable attente pour des alternatives de petits conditionnements, ainsi que pour l’échantillonnage : non seulement ils sont essentiels à l’essai avant l’achat, mais ils permettent également d’acheter plusieurs parfums différents, et de se reparfumer au cours de la journée. Cet axe de développement, un peu délaissé par les marques, mérite d’être (re)considéré. Abordant des points essentiels, l’Exploration 2016 ne met pas seulement en avant des fun facts mais de vraies pistes de réflexion !

Plus d’info :

FACETS INSIGHT – Marie-Laurence Bret – mlb@facetsinsight.com – 06 37 43 41 31